RIVIERE s’obstine à n’en faire qu’à sa tête, à ne suivre aucun courant. Il s’évertue à ne jamais faire la même chose, à ne s’enliser dans aucune injonction sonore et à envisager chacun de ses morceaux comme une singularité. Il fuit la virtuosité. Il n’écrit pas de poésie, ne fait pas vraiment du rock. Il veut seulement faire des chansons. Celles qui viennent. Celles qui jaillissent au hasard de ses curiosités, de ses colères, de ses joies ou de ses inquiétudes.
Depuis 2020, RIVIERE a sorti deux disques en autoproduction, « Sous le pont où RIVIERE braille » et « Dans la splendeur », trois #composites, « La Prière » (une reprise réinterprétée de Brassens), « Zema ゼマ » (une chanson d’amour antispéciste) et le mini album concept « Morse » (un conte musical fantastico-féministe).
Ces envies de raconter des histoires sont fécondes et protéiformes. Il prépare, en autres, pour les années à venir, un album de folk mélancolique, des disques de rock alternatif, son podcast… Bref, de quoi encore déstabiliser à ravir un public désireux d’entendre ce qu’il ne croyait pas vouloir entendre.